Au Restaurant la Veyrie, à Bernin (38), Air Liquide a réuni 13 cadres dirigeants le 9 juillet pour un séminaire de direction resserré. Dans un comité restreint, les postures se figent vite : chacun connaît son rôle, ses arguments, sa place à la table. Le groupe industriel a choisi de rebattre les cartes avec une expérience où le statut ne protège de rien — un team building batucada.
Surdos, caixas, repiniques, tamborims et agogôs distribués par pupitres. Née dans les favelas de Rio, la batucada repose sur une figure centrale : le mestre, qui dirige l’ensemble d’un seul geste, sans micro ni présentation. Pas de PowerPoint — juste la présence, le regard et la clarté du signal. Pour des dirigeants, la leçon de leadership est immédiate : entraîner sans contraindre, donner le cap par l’exemple. Et à treize, personne ne peut se fondre dans la masse : chaque frappe s’entend.
Le séminaire portait sur le leadership partagé, l’écoute active et l’adaptabilité. Le cercle de percussion révèle chez chacun une posture managériale : savoir donner le tempo sans écraser, écouter avant de décider, adapter son jeu à celui des autres. La confiance mutuelle, l’agilité et le sens du collectif s’y travaillent en conditions réelles, loin des grilles d’évaluation. C’est précisément l’objet de notre dossier sur la posture et le rôle du manager à l’école du mestre de batucada.
Le final, compact et coordonné, a scellé la convergence du comité : un seul tempo, une vision commune, une énergie rare à ce niveau de responsabilité. Le saviez-vous ? Le mestre ne crie jamais — il anticipe, signale et entraîne par la seule lisibilité de son geste. C’est le leadership d’influence à l’état pur. La région grenobloise s’affirme comme une escale de choix pour les séminaires de direction.
Pour travailler le leadership partagé de vos dirigeants, découvrez notre prestation de team building batucada — adaptée aux groupes de 10 à 1000 participants, en France comme à l’international.


