Au Château d’Auros, à quelques kilomètres de Bordeaux, Festool Games a réuni 100 artisans de France le 13 juin pour une journée placée sous le signe du collectif. Rassembler des femmes et des hommes du geste, habitués à la précision de l’atelier et à l’exigence du travail bien fait, autour d’un même objectif : voilà un beau défi de communication et de collaboration. Plutôt qu’un long discours sur l’esprit d’équipe, les organisateurs ont choisi de le faire résonner — un team building batucada, où l’on ne progresse qu’ensemble, à l’oreille et au coude à coude.
Surdos, caixas, repiniques, tamborims et agogôs distribués par pupitres dans le parc du château girondin. Née dans les favelas de Rio et devenue le cœur battant du carnaval brésilien, la batucada n’obéit qu’à une seule règle : chacun tient sa voix, personne ne joue seul. Les maestros Fanka ont guidé l’apprentissage — pulsation grave des surdos, relances des repiniques, trame serrée des tamborims — jusqu’à ce que les 100 artisans, répartis en sections, cessent d’être une addition de talents individuels pour devenir un orchestre. Le saviez-vous ? Dans une batucada, aucune partie n’est plus importante qu’une autre : c’est l’assemblage des timbres qui fait la puissance, et il suffit qu’un pupitre décroche pour que l’édifice vacille — une leçon d’interdépendance aussi vraie sur un chantier qu’au carnaval.
La journée visait la communication, la collaboration et l’adaptabilité — des compétences que ces artisans pratiquent chaque jour, mais rarement à cent en même temps. La batucada en fait un terrain d’expérimentation immédiat : impossible de tenir sa partie sans l’écoute active de ses voisins, impossible d’absorber un changement de tempo sans agilité collective. Surtout, le rythme met en lumière un leadership partagé : le mestre lance l’impulsion, puis chaque section prend le relais et guide les autres à son tour. La confiance, la coordination et l’intelligence collective quittent le registre du discours pour devenir une réalité acoustique partagée. C’est précisément cette mécanique que nous explorons dans notre dossier sur la posture du manager et le rôle de mestre.
Le final, à 100 percussionnistes, a scellé la cohésion du groupe : un seul tempo, une énergie commune, la fierté d’avoir bâti quelque chose de sonore et de collectif en une après-midi. Ce que les pupitres ont co-construit au Château d’Auros, les artisans le remportent dans leurs ateliers et leurs équipes. Bordeaux et la Gironde confirment leur statut de terre d’accueil idéale pour les grands séminaires percussifs de Nouvelle-Aquitaine.
Pour fédérer vos équipes autour d’un projet commun et faire vivre le leadership partagé, découvrez notre prestation de team building batucada — adaptée aux groupes de 10 à 1000 participants, en France comme à l’international.


