Chez VHK, à Villeurbanne, MyLight 150 a réuni 100 cadres le 17 septembre pour un moment qui ne devait surtout pas ressembler à une plénière de plus. L’entreprise venait de formuler sa nouvelle raison d’être et s’apprêtait à lancer son offre : deux sujets qu’on peut présenter en diapositives, ou que l’on peut faire éprouver. La direction a choisi la seconde voie, avec un team building percussions corporelles.
Aucun instrument à distribuer : le corps suffit. Claquements de mains, frappes sur la poitrine, sur les cuisses, sur le sol, jeux de voix — la percussion corporelle est probablement la plus ancienne des pratiques musicales collectives, et on en retrouve la trace aussi bien dans le hambone afro-américain, né quand les tambours furent interdits aux esclaves, que dans le gumboot des mineurs sud-africains, qui communiquaient en frappant leurs bottes. Les maestros Fanka ont construit la séquence par strates, chaque partie du corps portant une couche différente de la polyrythmie, jusqu’à ce que les 100 participants tiennent un même édifice sonore.
C’est précisément ce qu’une raison d’être demande : que chacun sache où se situe sa contribution dans un ensemble qui le dépasse. Sans instrument à manipuler, plus rien ne fait écran — l’écoute active, la collaboration, la communication non verbale, la confiance mutuelle, l’entraide, l’adaptabilité, la coordination, la synchronisation, l’esprit d’équipe, l’engagement collectif, le sens du collectif, le leadership partagé, la prise d’initiative et l’intelligence collective s’exercent à mains nues et se vérifient à la seconde. Le saviez-vous ? En percussion corporelle, une couche rythmique tenue par 100 personnes ne survit que si chacun accepte de jouer moins fort que ce dont il est capable : le volume individuel est l’ennemi direct de la clarté collective. Cette question de la place de chacun, nous l’explorons dans notre dossier sur la clarification et le partage des valeurs collectives.
Le final, à 100 participants, a donné à la journée son point d’orgue : une pulsation unique, produite sans un seul instrument, par des équipes qui ne se croisaient jusque-là qu’en visioconférence. Ce que les cadres ont co-construit à Villeurbanne donne à la nouvelle raison d’être une traduction physique que les slides n’atteignent pas. Villeurbanne et la métropole lyonnaise offrent un cadre idéal à ces temps collectifs.
Pour faire vivre votre raison d’être autrement qu’en présentation, découvrez notre prestation de team building percussions corporelles — adaptée aux groupes de 10 à 1000 participants, en France comme à l’international.


